Où nous intervenons, depuis Villars-Tiercelin et Crassier

Deux adresses, sept cantons. Le siège est à Villars-Tiercelin, sur le plateau du Jorat à 840 mètres, et la succursale à Crassier, à la frontière genevoise. Entre les deux, une heure de route couvre l'essentiel de nos mandats. Ce découpage n'est pas décoratif : les procédures d'autorisation, les programmes de subventions et les réseaux de chaleur changent d'un canton à l'autre, et parfois d'une commune à l'autre. Ces pages disent ce qui change vraiment là où se trouve votre bâtiment.

Carte de la Suisse romande

Nos sept régions

Lausanne et l'Ouest lausannois

La région où le bureau a le plus travaillé. Parc ancien, dense, en pente et le plus souvent habité pendant les travaux.

La Côte, de Coppet à Morges

Notre bureau de Crassier, une forte proportion de maîtres d'ouvrage anglophones et germanophones, et beaucoup de villas et de PPE neuves.

Riviera et Lavaux

Bâtiments protégés, pentes fortes, vues à préserver — trois contraintes qui décident de l'implantation d'une pompe à chaleur avant tout calcul.

Gros-de-Vaud et Jorat

L'altitude et ses conséquences réelles sur la puissance d'une machine air-eau, depuis la fin de la limite des 1'000 mètres dans le canton de Vaud.

Nord vaudois

Yverdon, Orbe, Grandson, Onnens. Réseaux de chaleur en extension, sites industriels, et un point de dimensionnement plus froid qu'au bord du lac.

Fribourg et Broye

Deux cantons, deux procédures et deux programmes d'encouragement dans un seul planning de chantier. Et une partie de la région qui travaille en allemand.

Genève

L'indice de dépense de chaleur, le concept énergétique de l'office cantonal, les réseaux GeniLac et GeniTerre selon les quartiers, et beaucoup de surélévations.

Le périmètre, et ce que la distance change vraiment

Nos mandats se situent pour l'essentiel dans les cantons de Vaud, de Genève, de Fribourg et du Valais. Nous intervenons également dans les cantons de Neuchâtel, du Jura et de Berne. Au-delà, la question se pose au cas par cas — et elle se pose surtout pour le suivi de chantier : une étude, un bilan thermique ou un dossier d'autorisation ne dépendent pas de la distance, la direction des travaux oui. Nous en convenons dans l'offre, avec une fréquence de visites annoncée plutôt que subie.

Ce qui change d'un canton à l'autre

Dans le canton de Vaud, le dossier énergétique passe par les formulaires EN-VD et la procédure CAMAC, le décret sur les chauffages électriques s'applique, et le Programme Bâtiments vaudois fixe ses propres mesures et montants. À Genève, tout part de la consommation mesurée du bâtiment, le concept énergétique de l'office cantonal est exigé selon des seuils, et le renouvelable est la règle pour une nouvelle production de chaleur. Fribourg a sa propre loi, ses justificatifs et son programme. Le Valais aussi, avec ses formulaires EN-VS.

Ce qui ne change pas : les normes techniques suisses — SIA 380/1 pour le bilan thermique, SIA 384/201 pour la puissance, SIA 385/2 pour l'eau chaude — et le certificat CECB, qui est un instrument fédéral valable partout. Le calcul est le même d'un canton à l'autre ; le dossier administratif ne l'est pas. Nous vérifions les conditions au moment du dépôt plutôt que de transposer une pratique d'un canton à l'autre.

Dites-nous la commune de votre bâtiment : elle détermine le canton, donc les règles et les subventions applicables. Demander une offre.

Mise à jour : 2026-09-21